75 ans d’histoire . . . pour  en savoir encore plus sur la Musique de Saint Vincent

 

 

Nous tenons à rendre hommage à Jacques MORICEAU

qui a réalisé la compilation de l’histoire de la Musique pour les années 1926 à 1996

- Document initial paru dans le numéro 22 des «Cahiers du Saosnois» - deuxième trimestre 1996 -

 

 

-       Première décade                              :  1926 - 1935

-       Deuxième décade                            :  1936 - 1945

-       Troisième décade                             :  1946 - 1955

-       Quatrième décade                            :  1956 - 1965

-       Cinquième décade                           :  1966 - 1975

-       Sixième décade                               :  1976 - 1985

-       Septième décade                             :  1986 - 1995

-       Huitième décade                              :  1996 - 2005

 

 

 

 

Ý Première décade : avril 1926-1935

 

Le 10 mai 1926 naît au Journal Officiel la «Musique de Saint Vincent des Prés», à l’instigation de Monsieur Émile Renault qui forme le premier bureau avec Messieurs Léon Moriceau, Léopold Laloit, Louis Aubert et Ferdinand Cordier.

 

Agriculteur, Monsieur Renault voue une passion si intense à la Musique qu’il la communique lors des heures normalement destinées à la sieste à ses ouvriers-commis de ferme. Sainte Cécile est déjà à l’honneur en 1924 et 1925. Bientôt, il décide de créer une Société composée d’un noyau de Musiciens et d’amateurs vivement intéressés. Les statuts du 5 avril 1926 attestent du sérieux  apporté, gage de la réussite qui ne tarde pas à sourire.

 

1927 est abordée par 33 musiciens d’harmonie et 8 clairons. Le groupe s’entoure d’une discipline «librement consentie». Dès cette année, confiants dans la pérennité de leur Société, les Musiciens se cotisent pour l’achat d’une bannière portant référence «Musique de St Vincent des Prés 1926».

 

1928 : la notoriété précède une Musique qui continue à croître. Les déplacements commencent dans la région : Couronnements de Rosières et Distributions solennelles de Prix dans les écoles.

 

1929 : les sorties se multiplient, l’effectif suit la même progression; ajoutons des représentations théâtrales sans oublier l’événement annuel de la Sainte Cécile. Sur le terrain de la «fabrique», on édifie en commun une salle qui, suivant les utilisateurs, devient Salle de répétitions ou Salle paroissiale et porte fièrement l’appellation de «SALLE».

 

1930 : les quolibets et critiques émis lors de la fondation de la Musique à l’égard de Monsieur Renault et des Musiciens trouvent leurs réponses : 45 Musiciens glorifiés lors du Concours de Bellême le 5 juillet 1930. Les récompenses aussi brillantes que nombreuses permettent de prolonger tard dans la nuit les chants et cris à Saint Vincent des Prés.

 

1931 : La Musique de Saint Vincent des Prés prête la main à celle de Mamers. Au Concours de Mamers, Saint Vincent se classe leader en Catégorie Honneur.

 

1932 : l’année de référence pour notre Société ! celle du premier voyage à la mer pour récompenser les Musiciens de leur Concours de Mamers. Mais, «ce n’est pas tout», la Société intéresse non seulement tous les Musiciens, mais également leur famille et leurs amis en montant des soirées théâtrales. «Les Gaietés de l’Escadron» en particulier ont longtemps survécu dans les mémoires.

 

Le bal de Sainte Cécile est devenu une telle splendeur que les gens se transmettent ce modèle au fil des générations comme un héritage : beauté, charme, civilité…. bon entrain : un bal de Société auquel on assiste en tenues d’apparats et robes de soirées… ou bien on forme, avec envie simplement, la galerie. Le quadrille des lanciers perdra graduellement mais très doucettement de sa splendeur pour disparaître dans les années 1970… Que de bons souvenirs évoquent ces bals à jamais disparus !

 

Un kiosque s’avère utile et Monsieur Renault «papa Renault» se montre aussi bien architecte que menuisier.

 

1935 : année florissante pour le Trésorier, les Musiciens sont tous dévoués à leur «Musique», elle leur rend bien. Avec leurs épouses, ils partent visiter le Mont-Saint-Michel. Tout coule de source…. C’est l’année où la Société fonde ses assises qui perdurent encore; chaque décade nous dévoilera ses modes, mais toutes seront empreintes des «us et coutumes» des années de la fondation : se retrouver pour la Musique et rester ensemble après la musique

 

 

 

Ý Deuxième décade : avril 1936-1945

 

1936 : Encore un voyage qui ne parle plus à vos oreilles, mais à l’époque, trois cars furent nécessaires pour conduire la cohorte des Musiciens, de leur famille et de leurs amis au Havre et visiter le paquebot «Normandie», la gloire Française, la plus grande et la plus belle.

 

Le rythme continue : répétitions théâtrales et Musicales, Concerts et Soirées dont le renommé bal de Sainte Cécile.

 

1937 et 1938 : Entre l’habituelle et agréable routine : répétitions, Concerts et Bal de Sainte Cécile, le voyage à la mer à l’île de Noirmoutier revivra en 1938. Dernier voyage avant le grand périple de la deuxième Guerre mondiale.

 

Septembre 1939-Août 1944 : la guerre éclate chez  nous avant d’empirer en conflit mondial. La Société de Musique suspend la marche de l’Association dont le capital se monte à 2 500 F (Francs de novembre 1939), s’ensuit un long sommeil.

 

De nombreux Musiciens sont partis au front ; certains reviendront vite, d’autres seront prisonniers, mais de Musique, point n’est question. Malgré tout, Monsieur Renault pense, comme tant d’autres, à des lendemains qui chantent et continue à former des jeunes. Comment maintenir une certaine cohésion dans les rangs…. disséminés, si ce n’est par des manifestations de solidarité et d’entraide. Les colis aux prisonniers, la kermesse organisée par le «père Renault» en sont des illustrations bien réelles.

 

Tout aussi réel est «l’abandon» par un soldat allemand d’une trop encombrante contrebasse pour l’accompagner dans sa débâcle. Le soldat consent à la céder pour une gorgée de bon vin. La contrebasse toujours présente, l’Allemand à jamais disparu, telle est la morale de l’affaire.

 

La libération survient ; la joie transcende la population.

 

1945 : reprise des activités Musicales : 34 Musiciens composent l’effectif alors que 11 élèves suivent les cours pour apprendre le solfège…. et recevoir en récompense le classique bonbon de «papa Renault»

La Musique de Saint Vincent des Prés a repris ses sorties à l’occasion des «Fêtes du retour».

 

 

 

Ý Troisième décade : 1946-1955

 

1946-1950 : Période de remise en ordre, la Musique s’arme pour triompher du temps : Musiciens et Bureau. Notons que Monsieur Moriceau, Président de la Société depuis sa création, démissionne pour cause de santé défaillante; l’intérim sera assuré par Monsieur Léopold Laloit (1946).

 

Monsieur Louis Livet (père de Roger qui fut longtemps Chef de la Musique) est élu Président en avril 1947 au cours de l’Assemblée Générale….. de dépoussiérage qui, entre autre, fixait une cotisation de 1 000 F (valeur d’époque) aux membres fondateurs, et une cotisation de 100 F aux membres honoraires (mais leurs enfants ne profitent que du demi-tarif au bal de Sainte Cécile).

 

Monsieur Renault, Chef de la Musique, Secrétaire de la Société est également élu vice-Président. Quel cumul, salutaire pour la Musique de Saint Vincent des Prés.

 

Répétitions, Sorties, Concerts et Bal de Sainte Cécile se succèdent au fil de ces années.

 

1951-Encore un Grand Voyage. Pas la mer, mais la montagne. La trésorerie permet cette escapade : Chamonix avec  incursion en Suisse. Souvenir inoubliables pour tous les Musiciens !

 

 

1952-1955 : L’éternel problème des intervalles se pose, qu’importe, c’est le vingt-cinquième anniversaire de la Musique de l’on honore au grandiose bal de la Sainte Cécile rehaussé par l’élection de la Reine de la Musique et des ses demoiselles d’honneur. Pour la «petite histoire» Mesdemoiselles Provost, Guillois et Beaufils furent ces premières majestés…. qui devirent ensuite Mesdames Guitton, Clout et Morançais.

 

Arrive alors un période difficile où l’appel des villes favorise un exode des campagnes où tout bascule, où l’on perd ses repères. Bien que Saint Vincent des Prés ne subisse pas fortement les effets de cet après-guerre et du modernisme, il s’ensuit cependant une période assez floue pour la Musique.

 

Les Soirées Musicales, le fameux bal de Sainte Cécile et les voyages persistent : Hollande en 1954, exposition de Bruxelles en 1957….

 

 

Ý Quatrième décade : 1956-1965

 

1956-1960 : Si 9 jeunes s’inscrivent en septembre 1959 et prennent le chemin de la maison ornée d’un arbre en forme de lyre - maison du Père Renault - ils ne sont pas encore capables de remonter l’effectif tombé à 18 musiciens sur les rangs.

 

1961 : À l’Assemblée générale du 3 avril, Monsieur Jean Choquet, Président depuis 1955, annonce le démission de Monsieur Renault comme Chef de Musique, mais M. Renault continue d’assurer le Trésorerie, le Secrétariat ainsi que la formation des jeunes. La reconnaissance de tous suivra en le nommant «Président d’honneur»….. Qui l’aurait mieux mérité avec 37 années à la tête de la Société qu’il a fondée ?

Monsieur Roger Livet reprend la baguette de son maître M. Renault, tâche difficile s’il en est, mais grandement compensée par l’amabilité et la serviabilité qui se dégagent de la personne du «Gars Roger». Des anciens ne manquent pas revenir créer l’ambiance de leurs jeunes années en attendant le retour des appelés à servir en Algérie.

 

Le célèbre Corso de Mamers et le Carnaval du Mans permettent à Saint Vincent des Prés de s’illustrer.

 

1962 : L’Harmonie Municipale de Mamers s’octroie un temps de sommeil, la Musique de Saint Vincent des Prés la supplée pour les journées commémoratives. Ce sont de rapides expéditions : Mamers 10h30 - Saint Vincent 11h30…… Les sorties se multiplient…..

 

1964 : Un voyage de cinq jours, tout en prouvant l’opulente vitalité de la Musique Viventienne, attire bon nombre d’envieux. Quelle Société est capable de s’offrir en Espagne un tel périple : Barcelone, la Costa Brava et retour par Andorre et  Toulouse ?

 

1965 : Un fanion s’avère plus transportable lors des défilés ; il remplace la bannière qui ne sortira qu’en des circonstances bien précises. Désormais ce sera le fanion placé en tête, porté à bout de bras.

 

 

Ý Cinquième décade : 1966-1975

 

1967-1969 : Le Conseil Municipal décide l’acquisition d’un bâtiment qui est implanté derrière l’Église. Les Musiciens y apportent largement leur aide… comme si elle était pour eux. Elle deviendra la Salle des Répétitions et en avril, les archives quitte  la salle «paroissiale» pour s’installer dans ce nouveau bâtiment, les Musiciens se chargent du déménagement.

 

C’est comme cela qu’une séquence de l’histoire de la Musique s’achève et qu’une autre, pleine de projets, débute.

 

Sollicitée de toutes parts, la Musique de Saint Vincent des Prés se fait un honneur de répondre le plus possible «Présent !» : Corsos, Comices, Assemblées, quitte à aménager le calendrier des fêtes Viventiennes.

 

Il n’existe que 52 dimanches, tous ne sont pas propices….et le nombre des formations Musicales va en régressant.

 

1970-1971 : «Papa Renault», malade, est contraint de se séparer de ses élèves et en juillet 1971 la Musique de Saint Vincent des Prés, suivi d’un long cortège, conduit son fondateur à sa dernière demeure.

 

En plus de sa fonction de Chef, Roger Livet endosse les tâches assurées par Monsieur Renault : Secrétaire, Trésorier et Professeur de solfège.

 

 

1972 : Le bureau de la Musique décide de doter les Musiciens d’une tenue : veste bleu, pantalon gris à parement bleu.

 

Ces tenues sont inaugurées à Gerolzhofen pour les fêtes du Jumelage « Mamers-Geo». Vingt et un Musiciens Viventiens épaulant l’Harmonie de Mamers débouchent aux accents de «Riquita» sur la place du marché de Geo, place noire d’une foule enthousiaste qui agite le drapeau français : quelle émotion !

 

Inutile de rechercher l’origine de l’Orchestre Viventien «Rikita»

 

Si Mamers est jumelée avec Gerolzhofen, Saint Vincent des Prés entretient des amitiés avec Wippfeld, charmant village au bord du Main, là où les Musiciens de Saint Vincent sont hébergés  lors des fêtes du jumelage «Mamers - Gerolzhofen»

 

 

1973 : La Musique de Saint Vincent, sous la Direction de Roger Livet et de ses hommes - dont Pierre GAUTIER – acquiert  une grande renommée pour le sérieux apporté en jouant, et une forte réputation pour sa décontraction de bon aloi….. La Musique répondra à tous les appels du Comité de jumelage Mamertin. Pour les fêtes «retour de Jumelage», Saint Vincent des Prés participera non seulement avec sa Musique, mais aussi avec deux chars : celui du cidre et celui du vélo. La Société participera également à l’hébergement de la Stadkapelle de Volkach !

 

C’est bien l’année des «retours», le Jumelage, les Échanges avec Volkach (qui perdureront de nombreuses années), mais aussi «retour» de la contrebasse cabossée (voir année 1944); une guerre laisse des traces…. la Stadkapelle de Volkach fera restaurer l’instrument à Wurzburg !

 

 

1974 : On pense au fêtes du Cinquantenaire. En premier lieu, un nouveau bureau est structuré pour se charger de l’organisation : Président Roland Letourneux, Secrétaire Pierre Gautier, Trésorier et Chef de Musique Roger Livet, sous-Chef Maurice Rio, responsables des Musiciens Daniel Cantin et Claude Rocher, archiviste Gaston Bazoge.

 

1975 : 40 éléments défilent aux fêtes de Miss Sarthe, parmi eux 15 jeunes formés par Roger Livet. La Musique présente un style extraordinaire qui séduit.

 

 

Ý Sixième décade : 1976-1985

 

1976 : Les fêtes du Cinquantenaire de la Musique absorbent toutes les forces vives et le succès des festivités dépasse les prévisions les plus optimistes de ces premiers «Trois Jours» : une ère nouvelle est née.

 

Les contacts avec Wipfeld et sa Musique continuent… aussi vibrants et aussi joyeux.

 

1976, année mémorable pour les Musiciens de Saint Vincent, Fête des fleurs à Nice : défilé nocturne endiablé derrière les majorettes du Perche et Saosnois.

 

 

1977 : Répondant à une invitation de la Musique de Wipfeld, la Musique de Saint Vincent des Prés participe à un rassemblement, en Haute-Franconie, d’une trentaine de musiques Allemandes…. le voyage de retour permet de visiter Munich et Strasbourg…. et de s’apercevoir que les frontières n’existent que pour être franchies.

 

 

1978 : les demandes de sorties s’accroissent, surtout que la Musique défile avec les majorettes du «Major Club Cénoman» d’Yvré l’Évêque. L’ensemble est mainte fois réclamé, notamment en région Parisienne.

Cette année là, le « Rikita » (Orchestre de la Musique) se baptise «DIE LUSTIGEN MUSIKANTEN» en raison de son répertoire emprunté au folklore Bavarois. Sollicités pour des animations, des soirées «choucroute et bière», les Musikanten Viventiens prennent aisément l’accent et l’air Bavarois….. avec leur costume tyrolien.

 

C’est également l’année où Roger Livet, compte tenu des ses obligations professionnelles et électorales demande à être secondé pour la formation des élèves. Claude Rocher sera désigné pour cette tâche, certains Chefs de pupitres promettent de contribuer.

 

Carnaval fait une timide apparition.

 

 

1979 : «Monsieur Carnaval», une nouvelle et ancienne fête réapparaît grâce aux Musiciens : défilé de Musiques et de groupes de majorettes, fête foraine. Le succès déjà esquissé une semaine auparavant, lors de la promenade du «Bonhomme Carnaval» à travers le Saosnois est largement confirmé pendant la fête.

 

Les échanges avec Wipfeld s’accentuent.

 

1980 : «Carnaval» est encore un succès.

 

Un voyage de cinq jours dans les Alpes récompense les Musiciens qui le méritent bien, étant donné la vingtaine de sorties assurées.

 

Nouveauté : tous les Musiciens sont équipés d’un magnifique «gilet-boléro» de couleur bordeaux (présage) avec un écusson aux armes renaissantes du Saosnois.

 

Notons aussi qu’au bal de Sainte Cécile, le Quadrille des Lanciers interprété par Maurice Lionnet connaît un grand succès d’estime.

 

1981 : Les voyages, les échanges….

En mai, réception à Blaye (Gironde) où la Musique de Saint Vincent des Prés est l’invitée d ‘honneur du Festival de Musiques de l’Aquitaine. Spectacle complet : l’Orchestre Viventien anime la soirée de la Fête de la Bière et le lendemain, la Musique sous la Direction de Roger Livet se fait applaudir sur les bords de la Gironde en pleine citadelle de Vauban.

 

En juillet, les Musiciens délaissent quelque peu leurs instruments pour défricher la fontaine de Saint Viventien et redonner à l’office et à la procession son lustre d’antan. L’entretien sera assuré par les amis de la paroisse.

 

En septembre, nouveau voyage «familial» en Allemagne, à Wipfeld pour commémorer les dix ans d’amitié.

 

1982 : «Bonhomme Carnaval», le cinquième de la dynastie découvre le pré de l’Angellerie; son lieu d’ébat habituel, le champs de l’Ouche, accueille désormais…. le stade Municipal.

 

Au mois de mai, les «Merlots de Cars et Blaye» sont reçus à Saint Vincent des Prés : pendant deux jours se sont les retrouvailles avec soirées dansantes, concerts et  repas.

 

Le souhait du Ministre de la Culture de placer le premier jour de l’été sous le signe de la Musique est vivement suivi d’effet par Saint Vincent : un concert est donné sur la place du village sans pour cela se substituer aux autres manifestations : Concert d’été du 13 juillet et festivités de Sainte Cécile.

 

 

1983 : un vent de jeunesse souffle en bousculant les habitudes. Le 5 février les Musiciens profitant du statut de membre actifs (qui leur sied mieux) sont représentés au sein du bureau, ils prennent une part très active dans l’organisation des futures manifestations, manifestations dont l’ampleur dépassera largement la région.

 

Nouveau voyage à Blaye en juillet (Musique et Orchestre) où sous un soleil de plomb, nos Musiciens accueillent le tour de France cycliste et font connaissance avec les «Gilles» de Sambreville. Ces nouveaux amis – entre autres – dégustent les rillettes de Saint Vincent arrosées des meilleurs crûs du vignoble de Blaye : des idées de fête germent pour l’avenir….

 

La Musique de Saint Vincent des Prés ne reniant pas ses origines se révèle le premier et le plus important des Ambassadeurs de nos Rillettes Sarthoises.

 

1984 : l’événement majeur sera la première «FÊTE DU VIN ET DU POT AU FEU». Lancée pour la réception de la Musique de Blaye, ce programme populaire….  à des prix populaires, séduit un nombreux et fidèle public, apportant la preuve que la réussite vient de la simplicité…… mais qu’elle demande également bien du travail et du cœur.

 

Le joli moi de mai passé, les programmes habituels continuent ; fête Nationale de la Musique (21 juin), Concert d’été (13 juillet), Bal de Sainte Cécile 16 novembre, Concert (15 décembre).

 

 

1985 : «la Musique chante les joies et les peines» l’année est marquée par le décès du très regretté «Gars Roger». En septembre, Roger Livet, Chef de Musique depuis 1961, cède à une longue et inexorable maladie. Il s’éteint entouré des siens et de ses amis, pour la plupart des anciens Musiciens formés comme lui par Émile Renault mais aussi des plus jeunes à qui il avait enseigné la Musique, qu’il avait préparés et lancés depuis 20 ans en tant que Musiciens mais aussi en tant qu’adultes.

 

Avant d’entamer un nouveau chapitre de la Musique, associons nous à l’hommage rendu à Roger les 14 et 15 décembre, lors du Concert donné par ses amis et à la Cérémonie au cimetière en présence du Président de la Fédération Musicale Sarthe et Mayenne. Que tout le Saosnois s’inclinât avec déférence, Roger l’avait tant mérité !

 

Auparavant, les «FÊTES DE LA MUSIQUE» an II confirment le succès de la première édition. La Musique d’Unterpleichfeld a remplacé celle de Wipfeld empêchée.

 

Un grand voyage de plusieurs jours conduit les Musiciens en Limousin  et en Périgord, avec en particulier un «mémorable» détour par SARLAT.

 

 

Ý Septième décade : 1986-1995

 

 1987 : Dernière édition des «FÊTES DE LA MUSIQUE»…  en mai, le bureau décide de retenir la date de l’Ascension en 1988 pour perpétrer ces fêtes. Événement : la Musique fait l’acquisition d’un soubassophone (hélicon) confié à celui qui préside la Société depuis 1974 : Roland Letourneux.

 

Les Merlots de Cars et Blaye sont de retour à Saint Vincent avec, dans leurs bagages, le «divin nectar», indispensable au succès des soirées «FÊTES DU VIN ET DU POT AU FEU». Le passé et le présent s’unissent pour organiser un Prix cycliste…. des fêtes de la Musique.

 

En récompenses des nombreuses sorties, les Musiciens partent plusieurs jours, évidemment, visiter Paris et la Champagne.

 

 

1988 : Lors de l’Assemblée Générale du 14 février, le Secrétaire en fonction depuis 1974, tête pensante de la Société, Pierre Gautier, plus connu sous le diminutif de Pierrot, souligne l’importance dans toute Association du bénévolat et du dévouement, qualités dont les membres de la Société de Musique font largement preuve, gage de réussite pour les préparatifs des «FÊTES» du 12 au 17 mai. L’invité d’honneur est le groupe des «COTILLONS DES TONNEINS».

 

Du 14 au 18 juillet, nouveau séjour à Gerolzhoffen, et participation à l’animation des festivités : Fêtes du vin à Geo, Fête des Chorales de Haute Franconnie  à Kurnach et inauguration d’une route forestière à Prosselsheim. Un tel programme ne laisse que de bons souvenirs.

 

 

1989 : Excellent millésime pour les «FÊTES DE LA MUSIQUE» avec la présence d’un groupe folklorique de renommée internationale, les Alsaciens d’Holtzwihr « HELLOLDO WILARIA»; l’immense succès est assuré tant par la totalité des groupes participants que par le nombreux public pour qui le mariage du vin de Blaye avec le désormais célèbre «POT AU FEU à la SARTHOISE» s’accommode à la perfection sous la férule de l’ami Gilbert !

 

Aux fêtes de Pâques, l’autocar sous l’impulsion du conducteur préféré des Musiciens, Maurice, conduit sur les bords de la Sambre, la phalange des Musiciens Viventiens invités des «GILLES DE SAMBREVILLE» pour animer leurs fêtes de Carnaval - Fête de la Bière le samedi et défilé gigantesque le lundi – le dimanche est consacré à la visite d’une certaine Abbaye-Brasserie de la gueuze , bière bien connue et appréciée de tous les amateurs… et tous en étaient ou le furent.

 

On commémore le bi-centenaire de la Révolution ; la Musique apporte sa contribution en interprétant une très belle fantaisie lors du Concert du 16 décembre.

 

1989 : Si, lors de l’Assemblée Générale, le Chef Claude Rocher met l’accent sur le manque d’effectif au pupitre des tambours, le fidèle trésorier, Philippe COHIN, présente un bilan très sain et excédentaire «on ira cette année au 1er mai en Provence» ainsi fut décidé : Séjour à Arles, visite de la Camargue, des Alpilles d’Avignon… la totale. Les musiciens s’arrêteront sur le chemin du retour en Bourgogne, histoire de faire connaissance avec les «Vignerons de Viré», invités aux Fêtes du Vin et du Pot au Feu.

 

 

1990 : Cette année revêtira une certaine importance : en mars Claude Rocher, Chef de Musique, présente sa démission, Maurice Rio assurera l’intérim jusqu’à la prochaine Assemblée Générale.

 

 

1991 : Assemblée Générale : Maurice Rio est nommé Chef de Musique par 20 voix sur 21 votants, Philippe Cohin, premier sous-Chef et Roger Livet (GG) second sous-Chef.

 

Les traditionnelles fêtes sont animées par le groupe Auvergnat «Les Bougnats de Manzat». Le foot-Ball remplace le prix cycliste et Plouisy Club des Côtes d’Armor ouvre le bal.

 

 

1992 : Il est décidé en Assemblée Générale de doter le trésorerie et le secrétariat en matériel informatique.

 

Les «FÊTES» sont programmées du 28 au 31 mai avec le groupe Vosgien de Xertigny «Les Chettas». Trois voyages sont organisés Blaye, Manzat (politesse rendue) et pour le bouquet final : Gerohzhofen avec retour par l’Alsace et soirée dansante à Colmar.

 

 

1993 : La baisse notoire des effectifs (phénomène auquel sont confrontées de nombreuses Musiques) sensibilise les Musiciens qui s’impliquent activement à la bonne marche de la Société. L’école de Musique, dont les cours sont toujours assurés par les Chefs de pupitre, fonctionne à merveille.

 

Les «FÊTES DE LA MUSIQUE» accueillent une grande vedette, le célèbre trompettiste Jean-Claude BORELLY, il séduit le public comme animateur des soirées du Vin et du Pot au Feu. Les «Maîtres Sonneurs du Berry»  soulèvent l’enthousiasme.

 

Toujours de nombreuses sorties. Compte tenu de la démission de Maurice RIO en septembre, le Concert de fin d’année, donné Salle de Saint Longis, est dirigé par les deux sous-Chefs.

 

 

1994 : La démission de Maurice RIO (plus de quarante années données à la Musique) laisse donc le poste de Directeur vacant. Ce poste sera confié à un jeune de 26 ans : Xavier BOUTON, élu par les Musiciens. Appartenant à une famille entièrement dévouée à Saint Vincent et sa Musique, Xavier n’est autre que le petit-fils de Roger Livet, Chef de 1961 à 1984. Cette position, loin de l’intimider, le galvanise. Sans autre temps de réflexion, il plonge dans le bain : les sorties ne sont-elles pas programmées ? Par ailleurs, il élargie l’œuvre entreprise en siégeant au bureau de la Fédération Musicale de la Sarthe.

 

Les soirées «Pot au Feu» sont animées par André Verchuren le jeudi et par Jean-Claude Borelly le samedi. Au cours de ces fêtes, les Musiciens de Saint Vincent reçoivent à nouveau la Musique de Blaye et accueillent «La Gouline Sarthoise» ainsi qu’un groupe folklorique Hollandais de passage dans la région. Qui pouvait penser à un tel programme 10 ans en arrière ?

 

Pour récompenser les Musiciens, un voyage en Bretagne est organisé du 1er au 4 juillet.

 

1995 : À un an du Soixante-dixième anniversaire, la Musique continue à satisfaire les principaux objets de ses statuts, à savoir Tout pour la Musique et Tout pour les Musiciens : 37 répétitions et 23 prestations soit plus de 200 heures…. Les demandes des Comités Organisateurs sont toutes assurées.

 

Verchuren, de retour pour les Fêtes de la Musique, garde toujours un public enthousiaste… et sa générosité ambiante. Le Pot au Feu est servi pour la dernière fois. Il faut innover pour continuer !

 

Avec les «Déjouqués» de l’île d’Oléron naît un bonne réciprocité, il sont à Saint Vincent aux Fêtes de la Musique, il accueillent les Viventiens chez eux en septembre.

 

Le Concert de Sainte Cécile a lieu à Saint Longis le 2 décembre.

 

Pour clore l’année, comme en 1994, le Bal de Sainte Cécile animé par l’Orchestre de la Musique à la Salle des fêtes de Mamers donne lieu à un choucroute géante servie à 280 convives.

 

 

Ý Huitième décade : 1996-2005

                                               

 

1996 : Plus de trente prestations musicales assurées par la Musique Viventienne ! Des «sorties» traditionnelles  - Les Trois Jours de Mamers - Le Pin la Garenne -, des demandes « nouvelles » - Faye d’Anjou - Gizeux - mais aussi l’implication toujours plus forte dans l’activité de la région – Inauguration des nouveaux locaux du journal «le Maine» à Mamers, Animation du congrès de l’UDOM, animation de la Fête Nationale de la Musique à Neufchatel, accueil des Musiciens Anglais de «Market Rasen».

 

Les «Fêtes de La Musique» sont animées par les orchestre de l’ami Rémy, Isabelle Lépinay, Corinne Jardin, l’école d’accordéon Duval, le DJ Didier & Music, André VERCHUREN et par les Musiciens de Sommerach.

Au menu : «moules-frites» et entrecôtes. Le succès est encore une fois au rendez-vous

 

La Salle de répétition reçoit quelques aménagements afin de permettre une plus grande convivialité : nouveau mode de chauffage et installation d’un bar avec «eau courante».

 

Preuve de la bonne marche de l’École de Musique, après la récente arrivée de Guillaume LETOURNEUX (1995), de nombreux jeunes rejoignent les rangs de l’Harmonie : Aurélie et Michaël PAQUET, Laure et Émilie PORTAIS.

 

 

 

1997 : Après plus de quarante années de loyaux et excellents services, Maurice Rio quitte les rangs de la Musique. Roland LETOURNEUX Président depuis 1974 laisse son mandat mais reste fidèle à son poste de «contrebassiste». Une cérémonie émouvante mais joyeuse est donnée en leur honneur.

 

Le nouveau Président s’appelle Pierre Gautier, initiateur depuis de nombreuses années des relations avec les groupes étrangers et Français, organisateur des festivités, il entend continuer ces activités tout en laissant la «part belle» à l’activité Musicale.

 

Première : reconnue pour ses nombreux talents une «petite jeune»  à été élue au Bureau de la Musique : Jessy LEBATTEUX.

 

Les «Fêtes de La Musique» commencent sous de mauvaises augures : Invités d’honneur, les Anglais de Market Rasen, déclarent forfait à moins de 3 mois du début des festivités.

 

Contactée in-extremis, la Musique Italienne «Santa Cécilia» de Lisonne accepte le challenge et se produit à Saint Vincent. Outre les Musiciens Italiens, le plateau propose Isabelle Lépinay, le groupe « Rocktangle » et André Verchuren.

 

Un temps exécrable, une pluie diluvienne, empêcheront le public d’assister au soirées dansantes. L’édition 1997 sera la seule à n’avoir pas connu le succès populaire.

 

Le 27 juin, les Musiciens de Saint Vincent prennent la route pour la Bavière : direction Sommerach, retour attendu et apprécié des «Fêtes de la Musique 1996». Visite de la région, repas dans les vignes, dégustation de vin à la cave coopérative et au célèbre Gasthaus «Chez Paul» : un inoubliable programme.

 

 

1998 : La spectaculaire remontée des effectifs (30 musiciens), mais aussi le souci de présenter une formation sous son meilleur jour ont conduit les Membres du bureau à doter les Musiciens d’une nouvelle tenue - La Musique est désormais habillée aux couleurs du Saosnois : Bleu et Or – pour les sorties décontractées, un Borsalino complète cette tenue.

 

Le 21 mai, les Musiciens prennent la route pour l’Italie, répondant à l’Invitation de la Musique de Lisonne. Ce voyage-déplacement musical sera l’occasion d’effectuer moult visites d’Églises, de déguster d’étonnants vins rouges pétillants mais aussi de donner 5 Concerts dans cinq villes transalpines.

 

1999 : Intense activité : 35 manifestations.

 

L’effectif qui s’élève maintenant à 33 éléments permet d’assurer avec confort les concerts (Saint Rémy du val, Saint Longis), les fêtes à thème (Trois jours de Mamers, œufs durs à Coulaines - Chapître des 19 bonnes tables au Mans), les comices (Mamers, Putanges Pont Écrepin, St Jean d’Assé) – les défiles-Corsos (St Germain du Corbeïs, Carnaval d’Arnage) et les cérémonies (Inauguration Caserne Gaulois, 100 ans de l’Église de St Vincent, Réception de la délégation de Saint Vincent des Prés, anniversaire du Jumelage Mamers Gerolzhofen, revue des Sapeurs Pompiers de Mamers) et de nombreuses autres festivités . . . !

 

Depuis l’élection de Pierre Gautier en 1997, Xavier BOUTON cumulait les fonctions de Directeur et Secrétaire. La tâche de secrétariat est dorénavant assurée par Mademoiselle Jessy LEBATTEUX, premier élément féminin dans le bureau de la Musique.

 

Daniel CANTIN dispose maintenant d’une nouvelle «Grosse-Caisse» de défilé, plus légère, sur laquelle le blason du Saosnois a été apposé.

 

 

2000 : Démarrée en musique dès le premier janvier, l’année 2000 a tenu ses promesses avec  33 prestations Musicales.

 

De plus en plus connue et reconnue, La Musique est sollicitée pour de nombreuses animations.

 

Si René FOUANON a quitté les rangs de la Musique, quatre jeunes : Aurélie DENISE, Stéphanie GICQUEL, Pierre FORTIN et Khaïm GRAFFIN ont intégré l’effectif. De plus Daniel DENIS qui avait déserté les rangs il y a quelques années pour raisons professionnelles est maintenant de retour. L’effectif est maintenant fort de 37 éléments et présente un excellent équilibre dans tous les pupitres.

 

29 avril : Événement important : Xavier BOUTON, Directeur de la de Musique se marie avec Sophie. C’est en l’Église de Saint Vincent des Prés que les Musiciens de Saint Vincent ont accompagné les mariés pour une superbe messe en Musique.

 

7 octobre : C’est avec tous ses amis Musiciens que René BROSSE, heureux octogénaire, a célébré ses 80 ans. Membre du pupitre «rythme» depuis de nombreuses années, René BROSSE, a tenu à prouver qu’un percussionniste dispose d’assez de souffle pour éteindre 80 bougies.

 

Novembre : Appréciée pour sa convivialité et la qualité des repas servis, la soirée «Choucroute dansante» de Sainte-Cécile a attiré un nombreux public et remporté un immenses succès. Revers de la médaille : le nombre de places disponibles dans la Salle des Fêtes de Mamers n’est pas suffisant pour accepter toutes les demandes des convives.

 

Décembre : Autre problème de Salle. Le Concert de Sainte-Cécile, donné en la Salle Polyvalente de Saint-Longis est lui aussi «victime»  de son succès et les 50 chaises supplémentaires mises à disposition par la commune ont été indispensables pour accueillir les 300 mélomanes venus apprécier le Concert.

 

Les préoccupations concernant les Salles sont décidément à l’ordre du jour. La Commune de Saint Vincent des Prés a élaboré un projet d’aménagement du bourg. La Salle des répétitions est vétuste (voir année 1967) et n’est plus adaptée au nombre croissant de musiciens. De plus, elle est située dans le périmètre d’aménagement. Les esprits se mobilisent donc sur le nouveau projet de salle. À suivre….

 

 

2001 : Année festive par excellence, et oui : déjà 75 ans ! Cette année est marquée par deux événements majeurs. Un voyage détente en Tunisie (du 5 au 12 avril) et la célébration des 75 ans de l’Association (du 13 au 16 juillet).

 

- Escapade en Tunisie : Jeudi 5 avril 11h15 : 42 musiciens (et parents de musiciens) s’installent dans le car, direction «Roissy Charles de Gaulle» . Destination : Gammarth TUNISIE.

Pour beaucoup, c’est le baptême de l’air, mais c’est aussi la découverte d’un pays d’Afrique du Nord.

Hébergement dans des conditions idéales qui marient le confort à l’Européenne de l’Hôtel Club «Dar Naouar» au style Tunisien. Piscine, tennis, volley, pétanque, discothèque - café Maure, chichas, toile de tente en poils de chameaux, couscous et danse du ventre. Sans oublier la conviviale et dynamique animation de Maya, Hakim et des autres membres du groupe d’accueil.

Visites «à la carte» sous la houlette du Président Pierre GAUTIER, qui en vieux baroudeur emmène sa troupe à  la découverte de TUNIS, ses souks et son marché central, découverte de LA MARSA, son TGM et son poste de Police, découverte de SIDI BOU SAID, son café des nattes, ses magnifiques portes et ferronneries ouvragées.

Visites «organisées» pour découvrir KAIROUAN, troisième ville Sainte de l’Islam, sa mosquée, son mausolée du barbier et ses tisseurs de tapis mais aussi CARTHAGE et son héritage Romain.

C’est le cœur empli de soleil TUNISIEN et les valises pleines de Chichas et autres Derboukas, que les Viventiens atterrissent à Roissy en France pour regagner Saint Vincent des Prés le jeudi 12 vers 19h00.

Voyage en avion, découverte d’autres horizons, d’autres peuples, d’autres cultures, d’autres musiques : La Musique de Saint Vincent des Prés a encore une fois rempli son rôle : Pari gagné ! ! !

 

 

75 ans de la Musique :

 

Ø jeudi 12 juillet 21h00 - Place de la Mairie : Spectacle gratuit :

"Chun Woong Korean Traditional Music Ensemble"

Le célèbre groupe Sud-Coréen, créé en 1984 dans le cadre de l'Université de Dankok, de Séoul a immédiatement connu un succès mondial. Après les spectacles donnés lors des ouvertures des jeux olympiques de Séoul et d'Atlanta, après l'Allemagne, le Japon et le Canada, le célèbre groupe est présent sur la place du village de Saint-Vincent des Prés, le jeudi 12 juillet, à 21h00  pour un spectacle Gratuit.

Ø vendredi 13 juillet

18h00 - Cérémonie de la fête Nationale

18h30 - Hommage au cimetière

19h00 - Accueil de la Musique Bavaroise de Sommerach am Main

19h30 - Soirée «Fête au village» entrée gratuite

Orchestre - Passion Music -

Restauration sur place : Sauté de porc au cidre - Charcuterie du Saosnois

Bière de Frankfurt à la pression - Café torréfié sur place –

Ø samedi 14 juillet

10h30 - Recueillement au cimetière

11h00 - Cérémonie officielle des 75ans

remise de décorations – vin d’honneur

21h00 - Prestation de la Musique de Sommerach au défilé des Nations du 9ème Festival international de Folklore d’Alencon

23h00 - Saint-Vincent : Disco  Teen -Age

Ø dimanche 15 juillet

10h30 - Messe en musique avec Sommerach

12h30 - Repas fête au village : Sauté de porc au cidre - Charcuterie du Saosnois

Bière de Frankfurt à la pression - Café torréfié sur place

14h00 - Jubilé en musique (entrée gratuite) avec :

La Musique de Sommerach

La Musique de Saint-Calais

La Musique de Thorigné sur Dué

La Musique de la Vive-Parence

Le Groupe Folklorique «Le Trou Normand

20h30 - Soirée fête au village : Sauté de porc au cidre - Charcuterie du Saosnois

Bière de Frankfurt à la pression - Café torréfié sur place –

Animation Musicale avec La Musique de Sommerach

et DISCO VARIÉTÉS

Ø dimanche 16 juillet

10h30 – Visite de la cote Normande par les Musiciens de SOMMERAC

20h30 – Repas en commun

 

Au niveau musical, avec 36 prestations la Musique confirme son succès avec notamment sa participation à l’Europa Jazz Festival du Mans, mais aussi en étant demandé pour des manifestations officielles telles que l’inauguration du Musée de la ruralité à Saint-Rémy du Val ou du nouveau complexe athlétique de Coulaines.

 

Saluons encore l’arrivée sur les rangs de Rémy FORTIN (clarinette) et de Maryvonne MÉTAYER comme membre du bureau représentant des membres honoraires.

 

 

2002 : Assemblée Générale : Des changements tout en restant dans le rythme et dans le ton

 

L’Assemblée Générale Ordinaire du 19 janvier a présenté un caractère exceptionnel en enregistrant de nombreux changements.

 

Nouveau Directeur : Philippe COHIN en remplacement  de Xavier BOUTON qui a assuré la Direction de la formation de 1994 à 2001. Compte tenu de ses obligations professionnelles,  Xavier a souhaité arrêter ses fonctions de Directeur, il continue cependant au poste de Directeur Adjoint.

 

Nouveau représentant des Musiciens et Trésorier de la Musique : Vincent MÉTAYER. D’abord élève à la l’École de musique de Mamers, Vincent a rapidement intégré l’école de Saint-Vincent pour l’apprentissage de son instrument favori : la trompette. Le sérieux dont il fait toujours preuve, aussi bien sur les rangs de la Musique que pour les activités para-musicales est un excellent gage pour cette nouvelle fonction.

 

Nouveau représentant des membres honoraires : André LEBATTEUX. Membre honoraire depuis de nombreuses années, André est aussi un fervent «supporter» de la Musique et apporte depuis longtemps son aide aux nombreuses manifestations réalisées par l’Association.

 

Prestations Musicales : Les classiques, les nouveautés, les inédites

 

– Si certaines prestations sont des figures - agréablement - imposées : Concert de Saint Rémy du Val, Trois jours de Mamers, Euro Jazz Festival du Mans,  fête des vieux métiers à Vivoin, fête des œufs durs à Coulaines, kermesse du Mai Mamertin, fête de la cité à Mamers sans oublier les cérémonies commémoratives . . .

 

– d’autres présentent l’attrait de la nouveauté : Inauguration de la fête de la chandeleur à Alençon, sur l’invitation et en présence de Monsieur Alain LAMBERT, qui allait devenir le ministre du budget quelques semaines après. Inauguration d’un Centre commercial à Mamers, Carnaval à Bellême, animation du Marathon de Mamers, de l’assemblée du Breil sur Merize, Concert à Saint Ouen de Mimbré . . .

 

– une prestation mérite même une appellation inédite :  Coulaines : Fête des œufs durs sauce Anglaise

Invitée par le Comité de Jumelage de Mamers, une délégation de 50 Anglais a séjourné en Sarthe le week-end de Pâques. Les neuf Musiciens qui accompagnaient cette délégation ont naturellement souhaité prendre contact avec leurs homologues Viventiens. Message reçu : dès le samedi 30 mars ils étaient accueillis à la Salle de répétitions pour un Concert «international», suivi d’une dégustation de charcuterie locale et du verre de l’amitié.

 

Le lundi 1er avril, c’est une formation Franco-Anglaise de plus de 40 musiciens qui se présente à Coulaines pour l’animation de la Fête des Œufs durs. Succès garanti ! Un projet d’invitation à Market Rasen a été lancé par David le manager du groupe. A suivre . . .

 

Vie associative : Des réussites, des peines et des espérances

 

- si 2002 a été une année de réussites - Réussite : Les animations musicales : les nombreuses lettres de félicitations des organisateurs témoignent de ce succès,  réussite : les relations avec les collectivités locales qui apportent leur soutien à notre association, réussite : les festivités de Sainte Cécile  qui ont vu le renouvellement de plus de 260 membres honoraires, réussite : l’accueil chaleureux du public qui nous a toujours réservé sa confiance et ses applaudissements.

 

-  2002 nous a laissé le regret de voir partir en «retraite» nos musiciens percussionnistes René BROSSE et René DUPONT. Novembre a hélas vu emporter notre ami Bernard LECONTE, membre du bureau de notre Association, solide personnage qui savait «assurer» et à qui tous les Musiciens lancent un dernier et fraternel Salut !

 

- Les nombreux contacts déjà noués pour 2003 laissent présager un excellent cru : Les Musiciennes et les Musiciens continueront à être les ambassadeurs de Saint Vincent et du Saosnois, en Sarthe, à la capitale, en Angleterre !!!

 

«La musique nous donne accès au cœur du monde» à dit le célèbre astronome Hubert REEVES.

 

En 2003, la Musique de Saint Vincent continuera à vous laisser libre accès à cette liberté.

 

 

 

2003 : Réunis lors de l’Assemblée Générale Ordinaire du 18 janvier les membres - actifs et honoraires - de la Musique de Saint Vincent ont approuvés les compte-rendus de l’année écoulée. Ils ont également préparé l’avenir en actant différents changements :

·           Départ de Maurice RENAUDIN : Une santé fléchissante empêche notre porte-bannière d’assurer les nombreuses prestations de la Musique. Maurice laisse donc sa place de porte-bannière. Ne désirant pas se passer des mérites de Maurice, l’Assemblée Générale l’a élu membre honoraire

·           Membre honoraire depuis de nombreuses années, André LEBATTEUX, est aussi un fervent «supporter» de la Musique et apporte depuis longtemps son aide aux nombreuses manifestations réalisées par l’Association. Convaincu par les discours des Musiciens qui affirme qu’un «porte-bannière» est plus qu’un «montre-bannière» mais qu’il lui revient également de baliser le chemin de la formation en marche, de lui éviter les écueils et surtout d’assurer une représentation parfaite (c’est pas facile de passer après Maurice) – André a accepté de reprendre le flambeau . Cette passation de bannière fera bientôt l’objet d’une cérémonie.

·           Pour terminer, accueil du «petit dernier» au bureau de la Musique : Jean-Charles BOUTON représentant des membres actifs.

 

- Ténorhorn : un drôle d’instrument

La Musique de Saint Vincent a toujours proposé une musique harmonique : c’est d’ailleurs sa dénomination officielle. Pour offrir toute la gamme de cette harmonie, les instrument du plus petit –piccolo – au plus gros – contrebasse hélicon – sont présents dans la formation. Enfin presque tous, il manquait en effet un instrument au registre semi-grave, au son doux et spécialisé dans le contre-chant.

Cet instrument qui s’appelle un Ténor-horn, et il a le détestable défaut d’être très rare. Inexistant sur le marché de l’occasion et ne figurant sur aucune brochure des marchands hexagonaux, nous avons décidé de commander outre Rhin.

La commande a donc été passée en Allemagne par l’intermédiaire d’Internet. Commande suivie de la réception de l’instrument quelques jours après : et là, grande frayeur, si l’instrument est conforme à la commande, le pavillon est entièrement plié et cabossé.

Retour à l’envoyeur accompagné d’une lettre d’explication et attente fiévreuse du dénouement. Gagné, prima, bravo ! en vrai professionnel de la Musique, le fabricant a retourné un autre instrument neuf et a remboursé les frais de transport.

Toutes ces péripéties pour un instrument que vous pourrez entendre lors des prochaines prestations de la Musique. Le ténor-horn a été confié à Cristobal (Jean-Christophe BOUTON).

 

Pendant trois jours, les Musiciennes et les Musiciens de Saint Vincent des Prés ont représenté la France lors du Festival de Musique de Bavière de VOLKACH am Main.

Répondant à une invitation de leurs amis de la Musique de SOMMERACH, ils sont partis le vendredi 4 juillet au soir de leur Salle de répétitions. Après un voyage en car effectué dans les meilleures conditions, ils ont  vécu lors de leur  séjour en Franconie, un vrai Festival de Musique et  . . . d’amitié

Un festival de musique(s)

 Pour fêter la Musique, Oscar SCHWAB (Directeur de l’école de Musique de Volkach  et organisateur du festival) a composé une palette de 98 formations musicales : des duos, des fanfares, des chœurs, des formations de jeunes, des Harmonies et des orchestres symphoniques.

Seule formation étrangère, la Musique de Saint Vincent des Prés, a participé aux deux  grandes manifestations publiques :

- le samedi après-midi : après un court défilé (pendant lequel le porte-bannière a été littéralement pris d’assaut par les photographes), les Vivientiens ont interprété avec huit harmonies Bavaroises les chants traditionnels : Grüß aus Würzburg, Frankenlied March et In Harmonie vereint.

- le dimanche après-midi : ils ont, avec 46 formations regroupées sur le stade de Volkach, interprété l’hymne du Festival ainsi que les hymnes de la Bavière «Bayernhymne»  et de l’Allemagne «Deutschlandlied». Chaque groupe a ensuite  traversé la ville pour rejoindre la place de la Mairie.

Réellement «portés par les applaudissements» d’une foule considérable, les musiciens de Saint Vincent ont  eu à cœur de prolonger ces instants magiques. Alors que les autres formations s’en allaient, la Musique  Viventienne s’est installée sur une charmante place et a assuré 50 minutes de concert improvisé, sous les applaudissements d’un public chaleureux (et les boissons rafraîchissantes opportunément servies).

Les Musiciens de Saint Vincent ont également eu le privilège d’être invités au Concert de Gala donné par le l’Orchestre des jeunes du Nord-Bavière. Avec un programme prestigieux et notamment « Sinfonietta et fanfare » de Bertold Hummel, «Tanz» de Dimitri SCHOSTAKOWITSCH et «le fantôme de l’opéra» de Andrew WEBBER.

Les autres styles de Musiques étaient également au programme et le concert de rock donné à la discothèque a séduit plus d’un jeune Viventien. Les différents Gasthaus offraient tous les soirs une grande diversité de concerts, d’autres Musiciens ont su apprécier la qualité de ces prestations en assurant  la fermeture de tous ces Gasthaus.

Un festival d’amitié

Invités par la Musique de Sommerach (Musikverien),  les Musiciens de Saint Vincent ont, lors de ces trois journées, apprécié l’hospitalité et la gentillesse de leurs amis Bavarois.

 

Un «KOLOSSAL» MERCI est donc adressé :

-    aux Musiciens de SOMMERACH pour l’organisation de ces journées et notamment à leur Président Bertram et leur Directeur «James» en permanence aux côtés des Musiciens de Saint Vincent afin de satisfaire tous leurs désiteratas

-    à Norbert MOLITOR, Président d’honneur de la Musique de SOMMERACH, qui a reçu les acteurs de cette fête à une «barbecue-partie» dans son jardin, pour la soirée d’Adieu. Norbert MOLITOR est aussi le boulanger de SOMMERACH, il a confectionné du pain à la française pour servir les réputées rillettes de la Sarthe que les Viventiens avaient apportés pour le vin d’honneur

-    à Elmar HENKE, Maire de SOMMERACH, qui lors du vin d’honneur offert le samedi après-midi dans sa mairie, a accueilli les Français devant un excellent vin de Franconnie.

-    À Hannelore Hippeli  Présidente du Comité de Jumelage de Gérolzhofen, pour ses mots de bienvenue lors ce vin d’honneur

-    à Oscar SCHWAB, organisateur du festival, pour l’invitation au Concert de Gala, mais aussi pour son efficacité à trouver pour le Président de Saint Vincent un « baryton-horn », instrument  inconnu en France et rare en Allemagne.

-    à Peter KORNELL, Maire de VOLKACH, qui s’est personnellement déplacé pour adresser ses chaleureuses félicitations

-    à PAUL (prononcez PA-AUL) qui a laissé « bar ouvert » à tous les Français dans son célèbre GASTHAUS

-    à Rainer GŪNDERT, «Monsieur Logistique», l’organisation qu’il a mis en place est, à l’instar de sa maîtrise de la langue Française : absolument parfaite !

-    à la famille JAKOB, du Restaurant « WeinBlatt », pour ses excellentes dégustations des vins de Franconnie

-    au curé de l’élégante cité Médiévale d’IPHOFEN, qui s’est transformé en guide à l’intention des touristes Viventiens

-    à tous les amis musiciens de BAVIERE avec qui nous avons eu le temps d’échanger quelques paroles lors du festival de Musique (Hans, Oskar, Ludwig et tous les autres . .. )

-    au curé de SOMMERACH qui a invité la Musique Française à la procession de DIMBACH. Ce pèlerinage sur les 5 kilomètres qui séparent SOMMERACH de DIMBACH s’effectue évidemment à pied et . . .  en Musique.

-    Au propriétaire du vélo prêté au renommé trompettiste «Patrick GOSNET». Patrick a en effet tenu à refaire en vélo le parcours de la procession qu’il avait réalisé le matin même (5km + 5 km)  La solidité Allemande n’étant sûrement plus ce qu’elle était, une pédale s’est détachée du pédalier obligeant le musicien à parcourir à pied le chemin de la procession pour la troisième fois !!!! (15 km)

-    Merci aux familles d’accueil qui ont soigné leurs convives Français du samedi matin jusqu’au départ le mardi leur réservant ainsi 72 heures de bonheur et d’amitié.

 

La célèbre réalisatrice de films Hiltrud REITER, définit Sommerach comme un petit paradis situé sur l’île du vin de la célèbre boucle du Main.

 

... ein kleines Paradies auf der Weininsel an der berühmten Mainschleife

 

Cette définition est maintenant  partagée par tous les Musiciens de Saint Vincent

 

Samedi 6 septembre 2003 : Mariage Jessy - Régis

 

C’est au Gué de la chaîne, en l’Église Saint Latuin,  que les Musiciennes et les Musiciens de Saint Vincent se sont retrouvés ce samedi 6 septembre pour la célébration religieuse du Mariage de leur secrétaire et réputée flûtiste  «Jessy» avec «Régis» illustre footballeur de TRESSON (canton de Bouloire)

«Un grand champ à moissonner» «Mickael rows the boat ashore» pour les cantiques traditionnels, «fish flews like birds» pour le gospel et «Ave Maria de Franz Schubert»  ont été les chants interprétés par la Musique Viventienne pour cette cérémonie consacrée par le Père MAILLARD (curé du Gué de la chaîne).

La journée avait évidemment commencé plus tôt puisque les jeunes avaient d’abord dit «OUI» devant Monsieur Michel CORBIN, Maire de Mamers, en l’Hôtel de ville de cette charmante cité.

L’Église du Gué était évidemment trop petite pour contenir tous les amis des Mariés venus leur souhaiter leurs meilleurs vœux de Bonheur et de prospérité.

C’était notamment le cas de la Musique de Saint Vincent mais aussi des Footballeurs de  TRESSON qui ont assuré une superbe double haie d’honneur avec instruments de Musique et ballons de Football.

Vivent les Mariés ! !

 

Euro-Jazz Festival : Cette année, l’Euro-Festival méritait doublement son appellation puisque 25 musiciens Anglais accompagnaient la formation Viventienne pour son concert donné place de la petite sirène. Venus de Market-Rasen, David et ses amis ont particulièrement apprécié leur séjour à Saint Vincent et ont «officiellement» invité la Musique de Saint Vincent pour des festivités 2004 à Market-Rasen.

 

FRANCE

Emportée pas ses déplacements et contacts outre-hexagone, la Musique n’a cependant pas chômé sur son territoire. Les prestations traditionnelles «3 jours de Mamers», «Œufs durs de Coulaines », «Fêtes de vieux métiers à Vivoin » ont alterné avec des nouveautés comme les festivités de «Sainte-Gauburge» «Saint Martin du vieux Bellème»  voire l’accueil de deux ministres : Messieurs François FILLON et Gilles de ROBIEN,  lors du congrès des Maires à Marolles.

 

SAINT VINCENT - ASSOCIATION

L’année 2003 a également été témoin de différents événements internes  :

- le changement de porte-bannière : officialisé lors d’une réunion amicale où Maurice RENAUDIN a remis l’emblème de la Musique à son successeur : André LEBATTEUX.

- L’arrivée dans le bureau de la Musique de Jean-Charles BOUTON au titre de représentant des membres actifs. Jean-Charles est trombone dans la formation depuis de nombreuses années.

- Nouveau Logo, nouveau drapeau : Un nouveau logo, conservant les couleurs bleu et or du Saosnois,  mais plus adapté aux tenues de la Musique ( et peut-être plus moderne) a été choisi. Merci à PhIlippe  LETOURNEUX  pour  cette création.

- Le mariage (en musique) de Jessy, secrétaire de la Musique, avec Régis, le 6 septembre 2003 en l’Église Saint Latuin du Gué de la chaîne – à nouveau, tous nos vœux de bonheur les accompagnent.

 

Deux projets en phase d’élaboration ou de réalisation concernent la Musique la 2004

-           le déplacement à  Market Rasen

-           La construction d’une nouvelle Salle de Musique

Que 2004 apporte la réussite  de ces deux projets pour la Musique

 Que 2004 vous apporte  le succès à tous !

 

 

2004 : Deux grands événements ont rythmé l’année 2004 : Le déplacement en Angleterre et le déménagement pour la nouvelle Salle de répétitions de «Beau Soleil». Quelques lignes pour souligner ces faits, mais sans oublier, bien sûr, les mille et une activités habituelles.

 

Angleterre :

Après avoir goûté les charmes et les produits du terroir de Saint-Vincent des Prés en 2002 et 2003, les musiciens Anglais de Market Rasen (ville du Comté du Lincolnshire à 250 km au Nord-Est de Londres),  ont décidé d’inviter leurs collègues Vivientiens.

 

Le long week-end ensoleillé de l’Ascension 2004 a été choisi pour traverser le «Channel» et le mercredi 19 mai, après un agréable parcours en autocar Saint-Vincent Ouistreham, les Musiciens de Saint Vincent embarquent sur le Ferry «Le Normandie».

 

Dès les premiers pas sur le bateau, le monde Anglais prend ses droits puisqu’il faut changer d’heure, commencer à utiliser ses £ivres et pour ceux qui le désirent, déguster une excellente bière Anglaise. Ne pas oublier de rouler à gauche en arrivant à «Portsmouth» (à 7h00) est évidemment chaudement recommandé !

 

La visite de Londres commence par le Palais de Buckingham avec les deux formations musicales des gardes montante et descendante. Pic-nique à Saint Jame’s Park où, oh miracle ! il est possible de marcher voire de s’allonger sur le gazon. Visite libre vers Piccadilly Circus, Trafalgar square, puis Big-Ben, London Bridge et autres monuments célèbres de la Capitale Anglaise.

 

Market-Rasen enfin, là, le Maire - Dave Kitchen, (le plus jeune maire du Royaume Uni) préside la cérémonie de bienvenue où chacun fait connaissance de sa famille d’accueil.

 

La journée du vendredi 21 mai est consacrée d’abord au tourisme, avec la visite du pont suspendu sur l’estuaire d’Humber, la ville de Hull et son aquarium, ses pubs typiques et son centre commercial. Dans la soirée, les formations se rejoignent pour une répétition en commun suivie d’un barbecue qui se termine . . . en chansons.

La journée du samedi 22 mai est dédiée à la Musique. Dès 9h30 les musiciens prennent la route de Cleethorpes, une très vivante et très élégante ville côtière qui fête les deux siècles de son train à vapeur (un train modèle réduit). La Musique de Saint Vincent ouvre officiellement le gala anniversaire à la gare avant de se rendre dans le parc de la découverte pour un concert public sur la terrasse . . . .  d’un salon de thé !.

 

Enfin, de retour à Market Rasen, les deux formations donnent un Concert dans l’école de Aston : Une première partie animée par le Brass Band , une deuxième par la Musique de Saint Vincent. Les deux musiques interprètent ensuite trois compositions : Barnard Castle - New york New York et Over and out, ce dernier titre, comme son nom ne l’indique pas étant un morceau Français.

 

Dimanche matin : après un émouvant “au revoir” les Viventiens  prennent la route vers le tunnel sous la Manche. Un toast au muscadet au milieu de la Manche pour fêter le retour vers la France, et retour à Saint Vincent vers minuit.

 

France :

Ce déplacement outre-Manche n’a cependant pas éclipsé les différentes manifestations locales et la formation Viventienne a animé avec plaisir l’Europa Jazz, les trois jours de Mamers, les kermesses et autres prestations et cérémonies habituelles. L’immense rassemblement de Musique à Messei (près de Flers) permettait à la Musique d’assurer un très long défilé en compagnie de formations réputées.

 

Saint Vincent :

Grand émoi puisque : après la Salle édifiée sur le terrain de la fabrique en 1929, après la Salle préfabriquée implantée derrière l’Église en 1967, la Musique prend possession en septembre 2004 d’une superbe Salle construite à « Beau Soleil ».  Spacieuse, claire, dotée d’une acoustique particulièrement réussie cette réalisation de la Communauté de Communes du Saosnois ne présente que de bons «atouts».  L’équipement intérieur, depuis les chaises jusqu’aux tableaux en passant par l’espace «convivialité» a été financé par la Musique avec l’aide de subventions leader + du programme FEDER.

 

Cette installation a été le détonateur pour la tenue d’une réunion décentralisée du Conseil d’Administration de la Fédération Musicale de la Sarthe où les membres de la FMS, tous responsables de Musiques Sarthoises, ont partagé d’intéressantes réflexions avec Jean-Pierre CHAUVEAU invité au titre de conférencier.

 

Applaudissons encore l’arrivée sur les rangs de Marlène au trombone et d’Amandine à la trompette et . . .

 

Afin de fêter cette installation

Annonçons dès à présent une rencontre Européenne avec

les Musiciens Anglais de Market-Rasen et

les Musiciens Bavarois de Sommerach

du 15 au 18 juillet 2005

 

 

que 2005 soit une année de réussite pour tous

et que le «Beau Soleil» brille pour tout le monde !

 

 

 

2005 : L’histoire de cette nouvelle année fait partie de l’actualité plus que des souvenirs. Découvrez prochainement la relation des grands moments de cette période.